Forbach, Sedan, capitulation de Metz, capitulation de Paris… toutes les catastrophes mettaient, à s’afficher le Dimanche, une certaine affectation.

Combien de murailles en France, combien de monuments construits le dimanche ont été couverts le dimanche par les dépêches fatales !

Combien de murs construits sous les yeux des passants le jour du Seigneur ont étalé le même jour, aux yeux des mêmes passants, l’histoire des ruines qui se faisaient !

II

Ce monde est si bas qu’il abaisse les choses en les touchant.

Il possède la triste puissance de réduire à ses proportions mesquines les pensées les plus sublimes, et ce qui est au-dessus des pensées.

Il touche avec son équerre les sommets que son œil ne voit pas, abolissant du même coup la gloire du sanctuaire, et l’horreur du péché, il essaie de passer le niveau, sur les montagnes, sur les vallées et sur les abymes.

Parmi les mystères qu’il a le plus capricieusement et le plus bassement ignorés et profanés, il faut citer le repos du Dimanche.

Il a fini par le regarder, dans sa hideuse bonne foi, comme une ordonnance de police tombée en désuétude, comme l’ordonnance surannée d’une police surannée.

Nous rendons à César ce qui est à César. Je voudrais essayer, aujourd’hui, de rendre à Dieu ce qui est à Dieu.