Dieu, dit le livre saint, se repentit d’avoir choisi Saül ! Et Saül se précipita sur un glaive et se perça et son écuyer se précipita sur un glaive et ses trois fils périrent, dans le même moment.

Saül avait attenté à la réserve du Seigneur.

Or Dieu s’était déjà repenti. Il s’était repenti d’avoir fait l’homme, et le déluge était venu.

Les repentirs de Dieu sont choses terribles.

Nous nous sommes écartés en apparence du septième Jour. En réalité nous ne le quittons pas. Nous parlons des choses réservées à Dieu.

Parmi le tonnerre et les éclairs du Sinaï, la voix terrible avait dit à Moïse :

« Souviens-toi de sanctifier le Jour du Seigneur :

« Le septième Jour est le sabbat du Seigneur ton Dieu. Ce jour-là tu ne travailleras pas, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton cheval, ni l’étranger qui est entre les portes.

« Car le Seigneur a fait en six jours le ciel et la terre et la mer et tout ce qu’ils renferment, et s’est reposé le septième Jour. C’est pourquoi il a béni le sabbat et l’a sanctifié[3]. »

[3] Ex. XX, 8, 9, 10.