Le pauvre cœur bourdonne comme une ruche renversée. Violette sourit toujours et l’on voit ses dents fines.
— Où est Georges ?
— Dans son lit, de l’autre côté… vous savez le chemin.
Déjà Madeleine s’est précipitée.
— Jo ! mon petit Jojo !
Et les larges mains de Madeleine s’ouvrent toutes grandes sur le petit corps nu…
Mais l’enfant n’a pas jeté ses bras en avant comme naguère. Au contraire il se cabre et frappe.
— Je m’appelle pas Jojo ! Je suis grand !
— Mon Jésus !
— Je t’aime plus !… va-t’en ! tu es méchante ! et puis tu sens le fromage !