Si au besoing le monde m’habandonne,
Et si de Dieu la volunté n’ordonne
Que liberté encores on me donne,
Selon mon vueil,
Doibs ie en mon cueur pour cela mener dueil,
Et de regretz faire amas et recueil ?
Non pour certain, mais au ciel leuer l’oeil,
Sans autre esgard.
Sus donc, esprit, laissés la chair à part,
Et deuers Dieu, qui tout bien nous despart,