Retirez vous comme à vostre rempart,

Vostre fortresse.

Ne permettez que la chair soit maistresse,

Et que sans fin tant de regretz vous dresse,

Se complaignant de son mal et destresse

De son affaire.

Trop est congneu ce que la chair sçait faire.

Quant à son dueil, c’est tousiours à refaire,

Pour peu de cas elle se met à braire

Inconstamment.