Et en celluy qui tant bien nous consolle,

Soit vostre espoir.

Si sur la chair les mondains ont pouuoir,

Sur vous, esprit, riens ne peuuent auoir :

L’oeil, l’oeil au ciel, faictes vostre debuoir

De la entendre.

Soit tost ou tard ce corps deuiendra cendre,

Car à nature il fault son tribut rendre,

Et de cela nul ne se peult deffendre :

Il fault mourir.