Quant à la chair, il luy conuient pourrir,
Et quant à vous, vous ne pouuez perir :
Mais auecq’ Dieu tousiours debués flourir
Par sa bonté.
Or, dictes donc, faictes sa volunté :
Sa volunté est que (ce corps dompté)
Laissant la chair, soyés au ciel monté
Et iour et nuict.
Au ciel monté ! c’est que prenniés desduict
Aux mandements du Seigneur qui conduict