O quel regret, quel despit, quelle rage
Il vient au coeur d’vng gentil personnage,
Quand il se voit sans cause ainsi vexé,
Et de touts maulx sans forfaict oppressé !
Quant est de moy, ie sçay que vault cela,
Sçauoir le doibs : on ne le me cela
Lors que i’estois entre les mains des hommes.
Et sur mon doz on eust mys plus grands sommes
Et plus lourds faix de toute aduersité,
Si ta clemence et grande humanité