N’y eust pourueu ; dont ie te remercye,
Et l’Eternel humblement ie supplie
Qu’il te maintienne en santé longuement,
Et accroyssant la France tellement,
Qu’aultre que toy n’y ayt Roy en ce monde,
Comme vray Roy de la machine ronde,
Pour les vertuz qui en toy estincellent
Trop plus qu’en aultre et qui sur touts excellent.
I’ay dict mon grief, venir fault au remede.
Il n’est nul mal qui le remede excede,