Hélas! il ne voit plus sa femme, ses enfants.

Ses enfants adorés, son épouse si chère,

Ni l’ami qu’il aimait dès ses plus jeunes ans!

Sous le fardeau du jour, qui lentement se traîne,

Il sent à chaque instant appesantir sa chaîne;

Il accuse le temps, son immobilité;

Il rappelle ses jours, dont l’étoile est éteinte,

Où, près de sa famille et sans soins et sans crainte,

Heureux, il respirait l’air de la liberté!

Ah! que je voudrais bien, pour le bonheur du monde,