[65] Paris ne l’a été qu’en 1183; et quelle différence de climat!

[66] Dans le dixième siècle, un musulman nommé au visirat, déposa au pied du trône des présents d’une richesse immense: quatre cents livres pesant d’or, des lingots d’argent, pour la valeur de quatre cent vingt mille sequins, trente pièces d’étoffes tissues d’or, dix garnitures de fourrures précieuses, cent de moindre valeur, quatre mille livres de soie, trente tapis de Perse; mille boucliers, mille flèches, quinze chevaux arabes richement caparaçonnés, cent chevaux d’un prix inférieur, vingt mules, quarante jeunes gens et vingt jeunes filles d’une beauté parfaite, tous vêtus avec un luxe somptueux. Il y avait encore divers articles. Ce visir ajouta à ces dons un poème très-flatteur qu’il avait composé en l’honneur du sultan qui récompensa tant de magnificence et d’adulation, d’une pension de cent mille pièces d’or.

[67] Que Dieu bénisse votre excellence!

[68] En Espagne, tout homme qui vit noblement, et dont le père et l’aïeul n’ont pas exercé de professions réputées ignobles, est sensé hidalgo, noble d’extraction.

[69] On ne fait pas l’amour dans cette religion, elle ne durera pas. L’expression de ce pape est plus énergique en italien.

[70] Monsieur, pardonnez, je n’ai point d’argent.

[71] Dans les filets où l’oiseau fut pris, il laisse, en se débattant, quelques plumes, mais il reprend sa liberté.

[72] Et moi qui ai toujours été chéri de l’Amour, Vénus elle-même me conduira dans les Champs Élysées.

[73] Aloysya Sygea était de Tolède, et vivait dans le seizième siècle: elle était savante et poète. Elle a composé un poème latin. Un nommé Charrier, avocat de Grenoble, a osé lui attribuer son livre obscène de Arcanis amoris et veneris. C’est une calomnie punissable.

[74] Les romances espagnoles roulent sur des femmes coupables, enlevées par Satan, et sur quelque chevalier qui terrasse un géant, ou sur quelque sainte qui sauva un enfant chrétien d’un torrent, ou d’un jeune héros qui se bat contre trois taureaux en l’honneur de sa dame.