—Tiens! c'est toi, Garnier! dis-je en reconnaissant, en lui, un de mes anciens ouvriers qui, l'année précédente, avait quitté ma tannerie pour aller ailleurs chercher un métier plus lucratif.

—En personne, patron.

—Te voici donc cocher à présent?

—Vous venez de voir passer ma maîtresse.

—Elle a l'air d'être bien malade?

—Aussi va-t-elle à Paris pour se faire soigner… Qu'elle aille à Paris ou à Pékin, son affaire est toisée.

—Qu'en sais-tu?

—Je l'ai entendu dire, derrière elle bien entendu, par son médecin, le citoyen Branchon.

—Branchon! fis-je étonné, car c'était le nom d'un médecin de mes amis.
Ta maîtresse est donc de Beaupréau.

—Non, mais des environs. C'est la comtesse de Biéleuze.