[131] Jean-Baptiste Oudry (1686-1765), célèbre peintre d'animaux.
[132] Reynolds (1728-1792), un des peintres les plus justement renommés de l'école anglaise, comme Lawrence, Gainsborough et Wilkie. Outre ses Discours sur les arts, que cite Delacroix, il a écrit des Remarques sur les œuvres des peintres allemands et flamands.
[133] Fortoul, littérateur et homme politique; collaborateur de la Revue de Paris et de la Revue des Deux Mondes. Il fut ministre de la marine en 1851 et ministre de l'instruction publique après le coup d'État.
[134] L'exposition dont parle ici Delacroix précéda une vente de trente et un tableaux et dessins, faite par l'auteur personnellement, et qui produisit environ 75,000 francs. Le Josué fut vendu 8,500 francs; le Job, 7,020 francs. (Voir Théoph. Silvestre, Artistes vivants.)
[135] Paul Chevandier de Valdrôme, peintre paysagiste, élève de Marilhat et de Cabat, auteur d'ouvrages estimés, qui lui valurent plusieurs médailles aux Salons.
[136] M. Bruyas est représenté assis dans un fauteuil et vu jusqu'à mi-corps. Ce portrait figure à la galerie Bruyas, à Montpellier
[137] La suite manque dans le manuscrit.
[138] Il s'agit du peintre Eugène Lamy, connu surtout comme dessinateur et aquarelliste. Il paraît avoir été très cher à Delacroix, à cause de l'analogie que présentait son talent délicat et distingué avec celui de Bonington, qui avait été le camarade de jeunesse du maître.
[139] D'après le Catalogue Robaut (voir nos 1214-1220), il existe six ou sept peintures différentes sur ce même sujet. La couleur générale de l'œuvre et sa signification demeurent toujours identiques; elles diffèrent simplement par le groupement des personnages ou par la dimension de la barque par rapport au cadre.
[140] Ce Chevigné était un médiocre rimeur qui s'était fait une réputation de salon.