[311] Cette simple indication se réfère à un développement du Journal dans lequel le maître critique l'obscurité habituelle des fonds, dans les portraits des anciens peintres. (Voir t. II, p. 136.)

[312] Voir t. III, p. [15] et suiv.

[313] Non retrouvées.

[314] Sans doute des notes écrites au crayon sur des feuilles volantes et qu'on retrouvera dans Eugène Delacroix, sa vie et ses œuvres, p. 430 et suiv.

[315] Voir t. III, p. [205].

[316] Voir t. II, p. 124.

[317] Voir t. II, p. 136.

[318] Voir t. I, p. 355.

[319] À propos de cette universalité dont Eugène Delacroix faisait le critérium du génie, Baudelaire écrivait: «Eugène Delacroix était, en même temps qu'un peintre épris de son métier, un homme d'éducation générale, au contraire des autres artistes modernes qui ne sont guère que d'illustres ou d'obscurs rapins, de tristes spécialistes, vieux ou jeunes, les uns sachant fabriquer des figures académiques, les autres des fruits, les autres des bestiaux. Eugène Delacroix aimait tout, savait tout peindre et savait goûter tous les genres de talent.»

[320] Voir t. I, p. 353.