[351] Voir t. II, p. 12.

[352] Sur le caractère suggestif de l'œuvre d'art, dans la pensée de Delacroix, voir notre Étude, p. XXXIX et XL.

[353] Non retrouvées.

[354] Voir t. I, p. 225.

[355] Non retrouvées.

[356] L'article de Delacroix sur Michel-Ange parut à la Revue de Paris en 1830, c'est-à-dire à l'époque de ses plus ardents enthousiasmes pour le grand sculpteur, et se terminait ainsi: «Ébloui de l'éclat d'un si grand génie, et regrettant d'en avoir donné une si faible idée, c'est bien à lui que nous devons appliquer ce qu'il disait lui-même du Dante dans ce vers:

«Quanto dirne si dee non si può dire.

«On ne dira jamais de lui tout ce qu'il en faut dire.»

(Eugène Delacroix, sa vie et ses œuvres, p. 186.)

[357] On ne saurait trop regretter la perte de ce carnet contenant les notes des mois de mai et juin 1850, qui devait renfermer, autant qu'on peut en juger, tant de réflexions d'un intérêt capital.