[358] Voir t. I, p. 432.

[359] Voilà qui indique clairement les intentions de Delacroix et répond victorieusement aux allégations de ceux qui pourraient prétendre que le Journal du maître n'a été, en aucune de ses parties, composé avec une arrière-pensée de publicité. Sans parler même de ce Dictionnaire des Beaux-Arts dont les fragments ici jetés, avec indication fréquente des points de suture, ne peuvent laisser aucun doute sur ses intentions de derrière la tête, il est bien clair qu'il y a tel morceau écrit avec un soin, un souci de la forme, raturé à plusieurs reprises, et repris après coup, sur lequel la simple inspection du manuscrit original suffit à édifier le lecteur. Puisque nous en sommes à ce point intéressant, nous ajouterons que dans ces dernières années, l'année 1855 par exemple, de nombreuses pages, qui devaient contenir des allusions personnelles ou des jugements un peu sévères, sont déchirées, et que beaucoup de noms propres ont été raturés avec une telle énergie qu'il est absolument impossible de rien discerner.

[360] Antoine-Martin Garnaud (1796-1861), architecte, grand prix d'architecture en 1817, exécuta de nombreux travaux d'embellissement dans Paris. Il est l'auteur d'un ouvrage intitulé: Études sur les églises, depuis l'église rurale jusqu'aux cathédrales.

[361] Se référer au beau passage du Journal sur ces tapisseries. Voir t. II, p. 69 et suiv.

[362] Voir t. III, p. [205].

[363] Voir notre Étude, p. XXXVIII et XXXIX.

[364] Voir t. II, p. 344 et suiv.

[365] Geoffroi Tory (1485-1533), typographe et graveur, connu sous le nom de Maître du Pot cassé, à cause de son enseigne et de la marque qu'il mettait à ses ouvrages.

[366] Voir t. III, p. [132] et suiv.

[367] Voir t. III, p. [244].