[368] Voir t. III, p. [139] et suiv.
[369] Dans son Étude sur Prud'hon parue à la Revue des Deux Mondes le 1er novembre 1846, voici ce qu'écrivait Delacroix: «On ne refusera pas à Prud'hon une grande partie der mérites qui sont ceux de l'antique. Dans la moindre étude sortie de sa main, on reconnaît un homme profondément inspiré de ces beautés. Il serait hardi sans doute de dire qu'il les a égalées dans toutes leurs parties. Il eût retrouvé à lui seul, parmi les modernes, ce secret du grand, du beau, du vrai, et surtout du simple, qui n'a été connu que des seuls anciens. Il faut avouer que la grâce chez lui dégénère quelquefois en afféterie. La coquetterie de sa touche ôte souvent du sérieux à des figures d'une belle invention. Entraîné par l'expression et oubliant souvent le modèle, il lui arrive d'offenser les proportions; mais il sait presque toujours sauver habilement ces faiblesses.» (Eugène Delacroix, sa vie et ses œuvres, p. 206 et 207.)
[370] Non retrouvées.
[371] Voir t. II, P. 236.
[372] Voir t. II, p. 238 et suiv.
[373] Voir t. II, p. 246.
[374] Non retrouvé.
[375] Voir t. III, p. [14] et [15].
[376] Non retrouvées.
[377] Voir t. II, p. 63 et suiv.