29 mai.—Promenade le matin dans la forêt.
[444] Palais pompéien de l'avenue Montaigne, qui vient de disparaître pour faire place à une maison de rapport.
[445] Delacroix avait déjà traité ce sujet à l'aquarelle et l'avait exposé au Salon de 1831. (Voir Catalogne Robaut, n° 338.)
[446] Drame fantastique en cinq actes et dix tableaux, par Alexandre Dumas et Auguste Maquet, représenté le 30 décembre 1851 sur le théâtre de l'Ambigu.
[447] La plupart de ces dessins ou croquis de Delacroix ont figuré à la vente posthume du maître et sont aujourd'hui disséminés dans les collections d'artistes et d'amateurs.
[448] Probablement Mme Arnould-Plessy, la célèbre comédienne, qui peut-être désirait obtenir un rôle dans une pièce de George Sand, et qui, connaissant les excellentes relations d'Eugène Delacroix avec celle-ci, l'avait prié d'intervenir en sa faveur.
[449] Delacroix a plusieurs fois répété ce sujet, qu'il affectionnait. (Voir Catalogue Robaut, n° 1034.) À propos de cette composition, Baudelaire écrit: «Dites-moi si vous vîtes jamais mieux exprimée la solennité nécessaire de la Mise au tombeau. Croyez-vous sincèrement que Titien eût inventé cela? Il eût conçu, il a conçu la chose autrement; mais je préfère cette manière-ci. Le décor, c'est le caveau lui-même, emblème de la vie souterraine que doit mener longtemps la religion nouvelle! Au dehors, l'air et la lumière qui glisse en rampant dans la spirale. La mère va s'évanouir, elle se soutient à peine.»
[450] Le Christ porté au tombeau, tableau qui se trouve dans l'église de Sinigaglia.
[451] Baudelaire l'appelait: l'adorateur rusé de Raphaël.