Paris, 19 juillet.—Je fais mes paquets dans la journée et je pars à trois heures. Nous arrivons à Paris pour dîner; je me retrouve sans trop de déplaisir dans mon atelier, et en face de tout ce que j'ai à faire.

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20 juillet.—Au conseil et à l'église, où je ne trouve personne.

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22 juillet.—Je dîne sur le boulevard avec le cousin Delacroix[81].

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26 juillet.—Voir Mirrha avec le cousin. Cette Ristori est vraiment pleine de talent; mais que ces pièces sont ennuyeuses!

Je souffre horriblement de la chaleur et de cet ennui. La fatigue de mes journées employées à l'église[82] est un peu cause de ce malaise, le soir. J'ai fait tout gratter et j'emplâtre, pour ainsi dire à la truelle, non seulement les parties creusées, mais toutes les parties des figures destinées à être lumineuses, telles que chairs, draperies. Les tableaux y gagneront, mais j'ai failli y prendre la colique des peintres.

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