[78] Pierre Huber (1777-1840), naturaliste suisse.
[79] La plupart des croquis de Malesherbes et d'Augerville, cités ici, sont consignés dans un album de Delacroix, qui fit partie, sous le n° 664 bis, de la vente posthume, et fut adjugé au sculpteur Carpeaux pour 120 francs. Ce petit album in-12 oblong démontre la suite d'idées du maître, car, de 1854 à 1859, il emporta ce carnet chaque fois qu'il se rendit en villégiature chez Berryer.
[80] La Gazza ladra.
[81] Le commandant Delacroix figure comme légataire dans le testament d'Eugène Delacroix, qui laissa à son cousin divers souvenirs de famille.
[82] L'église Saint-Sulpice, dont il ne termina la décoration (première chapelle à droite en entrant) qu'en 1857. (Voir Catalogue Robaut, nos 1328 à 1345.)
[83] Bonington était entré en 1819 dans l'atelier de Gros, où il rencontra le baron Rivet, qui devint son ami. C'est de la même époque que date aussi son intimité avec Delacroix.
Delacroix professait la plus grande estime pour le talent de Bonington. Dans une lettre adressée à Soulier en 1831, il écrit: «J'ai eu quelque temps Bonington dans mon atelier. J'ai bien regretté que tu n'y sois pas. Il y a terriblement à gagner dans la société de ce luron-là, et je te jure que je m'en suis bien trouvé.» (Corresp., t. I, p. 116.)
[84] Le marquis de Pastoret (1791-1857), homme politique et littérateur, fut successivement auditeur au Conseil d'État sous le premier Empire, puis membre du Conseil général et du Conseil d'État sous la Restauration. Il refusa de reconnaître le gouvernement de la monarchie de Juillet, et resta jusqu'en 1852 un des représentants les plus autorisés du parti légitimiste. Rallié à l'Empire, il devint sénateur et fut appelé en 1855 à faire partie de la Commission municipale.
[85] Frédéric Bourgeois de Mercey était alors attaché au ministère d'État comme directeur des Beaux-Arts et chargé de diriger avec le comte de Chennevières l'organisation de la section des Beaux-Arts à l'Exposition universelle de 1855.
[86] Damas-Hinard (1805-1891), littérateur, auteur de travaux littéraires appréciés, notamment du Dictionnaire Napoléon, et de traductions fort estimées des grands écrivains espagnols. En 1848 il fut nommé bibliothécaire du Louvre, et devint en 1853 secrétaire des commandements de l'Impératrice.