31 janvier.—Fortoul,—Dumas ensuite.
Je suis resté au coin de mon feu à cause du dégel. Puis, repris à dix heures d'un beau courage, j'ai été prendre l'air.
[1] Louise-Adélaïde d'Eckmühl, marquise de Blocqueville, était la dernière fille du maréchal Davoust, dont elle a fait revivre dans un livre important la sévère figure. Elle est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages de psychologie mystique.
[2] Victor Cousin, qui depuis 1852 n'occupait plus sa chaire de philosophie à la Sorbonne, travaillait alors à ses Études sur les femmes et la société du dix-septième siècle, et avait déjà fait paraître Madame de Longueville (1853) et Madame de Sablé (1854).
[3] Delacroix, habitant à cette époque rue Notre-Dame de Lorette, était par conséquent tout à fait voisin de M. Thiers.
[4] La princesse Marcellini Czartoryska.
[5] Ce sujet de tableau n'a pas été traité par Delacroix.
[6] Louis Viardot (1800-1883), littérateur. On lui doit un grand nombre de traductions d'ouvrages espagnols et russes. Il avait en 1841 fondé avec George Sand et Pierre Leroux la Revue indépendante et pris un moment la direction du théâtre italien à la salle Ventadour en 1838. C'est là qu'il connut la célèbre cantatrice Pauline Garcia, qui devint sa femme en 1840.
[7] Alfred Tattet, banquier très répandu dans le monde artistique et littéraire, ami fidèle d'Alfred de Musset, qui lui dédia quelques-unes de ses poésies.