[130] Horace Vernet.

[131] Il ne faut pas oublier qu'à cette époque, Corot (1795-1875) était encore fort contesté. Delacroix parvenu à la grande célébrité, et d'ailleurs admirateur convaincu du talent du paysagiste, songeait sans doute avec quelque mélancolie que c'était là l'inévitable sort des originalités tranchées.

Corot avait envoyé à l'Exposition universelle de 1855 cinq tableaux, parmi lesquels le Bain de Diane, aujourd'hui au Musée de Bordeaux.

[132] Sans doute Théodore-Casimir Delamarre (1796-1870), qui fut directeur de la Patrie et s'occupa activement des questions économiques et industrielles.

[133] Paul Huet (1804-1866), paysagiste, élève de Guérin et de Gros, qui peut être classé parmi les meilleurs peintres de l'école romantique, était intimement lié avec Delacroix depuis l'hiver de 1822. (Voir Peintres et statuaires romantiques, par Ernest Chesneau.)

[134] Ernest Hébert, peintre, né en 1817, obtint le prix de Rome en 1839: il devint en 1865 directeur de l'École de Rome, et membre de l'Académie des Beaux-Arts en 1874.

[135] Carrier figure avec Huet comme légataire sur le testament de Delacroix.

[136] Tedesco fut, avec Francis Petit, chargé par Delacroix de classer ses dessins et de préparer la vente de ses œuvres. «Je m'en rapporte à MM. Francis Petit et Tedesco, dit-il dans son testament, pour les soins qu'ils mettront à la mise en vente de mes objets d'art.»