[47] Prichard, entre autres.

[48] Ewald, Geschichte des volkes d'Israël. Lassen, Indische Alterthums Kunde.

[49] M. Charnay a bien voulu nous remettre quelques-uns de ces objets. Au Mexique, les Toltèques et leurs successeurs ne connaissaient pas le fer: nous avons eu entre les mains de beaux outils de cuivre rosette, seul métal dont ils pussent faire emploi pour leurs armes comme pour leurs ustensiles et outils journaliers.

[50] Hist. apol. de las Ind. Occid., t. IV, cap. ccxxxv, MS. Nous empruntons ici à M. l'abbé Brasseur de Bourbourg la traduction de ce passage.

[51] À l'époque de la conquête, le Tlapallan, qui avoisinait Xibalba, et qui bornait au sud le golfe de Honduras, contenait une ville aussi grande que Mexico.

[52] Les noms dans lesquels l'épithète de blanc se répète paraissent assez indiquer une race comparativement pure.

[53] Au temps de la conquête, les derniers descendants peut-être de cette race de Xibalba, les Mayas de l'Yucatan, se peignaient encore le visage.

[54] Ixtlilxochitl, Sumaria Relacion.

[55] M. l'abbé Brasseur de Bourbourg, p. cxxxiii. Dans le Livre sacré, on lit ce passage curieux, qui indique la culture des arts chez les hommes de race nahuatl ou toltèque. La mère de Hun-hun-Ahpu et de Vukub-Hunahpu, victimes des princes de Xibalba, a deux autres fils, Hunbatz et Hunchoven; mais ceux-ci, résignés à leur sort, ne cherchent point à affranchir la nation du joug de Xibalba: «À jouer de la flûte et à chanter ils s'occupaient uniquement; à peindre et à sculpter ils employaient tout le jour, et ils étaient la consolation de la vieille (chap. iv, p. 103). Et plus loin: «Or, Hunbatz et Hunchoven étaient de très-grands musiciens et chanteurs; ayant crû au milieu de grandes peines et de grands travaux qu'ils avaient passés, tourmentés de toute manière, ils étaient devenus de grands sages; ils s'étaient rendus également (habiles comme) joueurs de flûte, chanteurs, peintres et sculpteurs; tout sortait parfait de leurs mains (chapitre v).» Toutefois, dans le Livre sacré, devant les descendants miraculeux de Hun-hun-Ahpu, destinés à devenir les libérateurs de la nation nahuatl et à conquérir Xibalba, ces deux artistes sont changés en singes, comme indignes, probablement, de concourir à l'œuvre héroïque.

[56] Hist. antigua de Mexico, t. I, cap xii.