»AIMÉE DUFRESNE.»
«P. S. Vous adresserez mon piano, dans une caisse solide; à M. Fleurus, rue Thérèse, 25, à Paris.»
A la suite de cette lettre se trouvaient ces quelques mots de l'abbé Reuzet:
«Monsieur,
»Si la recommandation d'un homme voué au culte du Seigneur et ami des malheureux peut vous toucher, je puis vous assurer que votre fille est digne, par son repentir, de toute votre indulgence et de toute votre affection. Elle est placée près d'une dame aussi pieuse que respectable, et qui lui laissera probablement de quoi vivre, sinon richement, au moins d'une manière honorable. Du reste, tout ce qu'elle vous mande est parfaitement exact. Je vous engage donc à lui envoyer son piano qui lui est nécessaire, non dans des vues mondaines, mais pour procurer quelques distractions à sa bienfaitrice.
»J'ai l'honneur d'être, monsieur,
»Votre très-humble serviteur,
»L'abbé REUZET.»
Une réponse favorable du père ne se fit pas longtemps attendre; elle était adressée à M. l'abbé Royer et ainsi conçue:
«Monsieur l'abbé,