Vous m’enseignez des plaisirs psychologiques qui me sont nouveaux.

Quand vous me menacerez bien, je vous imposerai un traité. Vous ne me livrerez pas à la calomnie, et je tairai que vous avez la jambe torte.


Ce sont des fluides, dont vous avez la disposition. Il vous suffit de bouger, sorcière, il vous suffit de ciller.

Il faut bien que je me convainque que vous m’aimez, au moins un peu, du moins à votre façon, puisqu’en signe de ce désir que vous n’avouez jamais en clair, votre regard vacille.

A peine si vous souriez, avec un air de faiblesse, dans l’amas de vos mousses, qui sont roses aujourd’hui. Dans l’amas de vos mousses, pareille à un sorbet.


Vous êtes tout à fait comme ces glaces aux myrtilles de l’été dernier, rouge et douce-amère. Je les détestais et ne cessais d’en reprendre. Vous laissez le même arrière-goût.


Votre main immobile est d’une beauté qui effraye, mince et veinée.