—Je ne sais pas... mais j'ai peur...

—Tu es allé là cent fois, et encore hier soir?

—Je ne veux plus y aller maintenant...

—Voilà ma mère qui se lève!...

—Tant pis! s'écria l'enfant, qu'elle me batte, qu'elle me tue, elle ne me fera pas aller dans le bûcher... la nuit... surtout...

—Mais, encore une fois, pourquoi? reprit Calebasse.

—Eh bien! parce que...

—Parce que?

—Parce qu'il y a quelqu'un...

—Il y a quelqu'un?