—Diable, mon cher, vous ne perdez pas la carte... Vous pensez au solide.
—Eh! eh! monsieur... on est marchand, c'est pour vendre...
—Et, dans ce moment-ci, vendez-vous beaucoup?
—Hum... hum... couci... couci...
—Vraiment! couci... couci? Eh bien, tant pis, tant pis, cher monsieur Lebrenn. Cela doit vous contrarier... car vous devez être père de famille?
—Vous êtes bien bon, monsieur... J'ai un fils.
—Et vous l'élevez pour vous succéder?
—Oui-dà, monsieur; il est à l'École centrale du commerce.
—À son âge? ce brave garçon! Et vous n'avez qu'un fils, cher monsieur Lebrenn?
—Sauf respect de vous contredire, monsieur, j'ai aussi une fille...