—C'est lui, madame, qui a été assailli, blessé, j'en suis sûre,—me dit Blondeau.—Avez-vous remarqué combien il était pâle et la cicatrice que ses cheveux cachaient à peine.

—Tu te trompes,—lui dis-je.

—Oh! madame, sa voix est trop douce pour que je ne la reconnaisse pas.

Le valet de chambre ouvrit la porte et annonça M. le comte de Lugarto.

Blondeau sortit.

Je me trouvai seule avec cet homme.


CHAPITRE XII.

L'AVEU.

En voyant entrer M. Lugarto chez moi, je fus sur le point de me retirer; mais, me rappelant les conseils de M. de Rochegune, je contins mon indignation.