La nuit était si obscure que je ne pus voir si nous entrions ou non dans la forêt.

Après avoir ainsi marché quelque temps, nous nous arrêtâmes tout à coup. L'orage durait toujours.

Je vis une maison de triste apparence dont tous les volets étaient fermés.

Fritz descendit du siége, frappa, la porte s'ouvrit...

Mon cœur battait à se rompre en songeant que j'allais revoir Gontran.

J'entrai vivement dans cette maison pendant que mes gens s'occupaient de décharger la voiture.

Une femme âgée, que je ne connaissais pas, me pria d'entrer dans un petit salon au rez-de-chaussée.

—Où est M. de Lancry?—m'écriai-je.

—M. le vicomte a laissé cette lettre pour madame...

—M. de Lancry n'est donc pas ici? mon Dieu!