Le jour des Morts. —

Voilà les feuilles sans sève

Qui tombent sur le gazon ;

Voilà le vent qui s’élève

Et gémit dans le vallon.

. . . . . . . . .

C’est la saison où tout tombe,

Aux coups redoublés des vents :

Un vent qui vient de la tombe

Moissonne aussi les vivants.