Des griffes du vautour, des mains de l’oiseleur.
J’en ai vu qu’on prenait de leur nid sous le lierre,
D’autres sur le grand chêne ou cachés sous la terre,
Et, tristes comme moi quand je n’ai pas ma cour,
Tous mouraient dans un jour.
Et tous auraient chanté, et tous, mettant des ailes,
Se seraient envolés dans les bois, sur les mers ;
Et quand naîtront les fleurs, ces pauvres hirondelles
Renaîtraient dans les airs.
Vous les verriez, enfants, passer sous les nuages,