(Chanson de Roland, st. 117.)

Escrient Franc: Deus i ad fait vertut.

(Ibid., st. 288.)

Turpins de Rains quant se sent abattut

De IV espiez parmi le cors ferut

Rollant reguardet, puis si li est curut,

Et dist un mot: Ne sui mie vencut.

(Ibid., st. 153.)

On attribuait le d ou t euphonique à des mots qui n'y avaient pas droit étymologiquement, à des monosyllabes essentiels, qui eussent disparu dans l'élision ou qui eussent produit des hiatus désagréables; par exemple, o (avec), à, marque du datif, etc.

Luisent cis elme ki ad or sunt gemmez.