«C'est contre leurs idoles et leurs faux dieux, qui les mettront à pleur et à plainte.»

—«E jo 's destruirai e tut depecerai… jo 's osterai si cume la puldre de la tere…»

(Rois, p. 209.)

«Et je les destruirai et tout dépécerai… je les ôterai comme la poudre du sol…»

Saint Bernard compare les hommes attachés aux biens d'ici-bas à des hommes qui se noient, et s'accrochent à ceux qui les voudraient sauver:

—«Tu varoyes k'il ceos tiennent k 'es tienent…»

(P. 523.)

«Tu verrais qu'ils tiennent ceux qui les tiennent.»

§ IV.
DE L'APOCOPE.

Outre la syncope, on a beaucoup usé de ce que les grammairiens appellent apocope: c'est le retranchement d'une ou plusieurs syllabes finales. On se contentait souvent de la première syllabe pour représenter le mot entier.