Pour verdure ne pour pree,

Ne pour fueille ne pour flour,

Nulle chanson ne m'agree,

Se ne muet de fine amour.

Mais li faingnant prieour,

Dont ja dame n'iert amee,

Ne chantent fors en pascours:

Dont se plaingnent sans doulours.

(Coucy, p. 13.)

«On a beau célébrer la verdure, les prés, les feuillages, les fleurs; nulle chanson ne m'agrée, si elle n'est inspirée par une vraie passion. Mais ces lâches suppliants, qui n'aiment de fait aucune femme, ne chantent que vers le temps de Pâques. Ils se plaignent sans douleurs.»