Envers les funz s'enturnerent alquans.

(Roland, st. 502.)

«Si comme dit le poete que envies assaut les souverains, et li vens soufflent les choses trop haultes.»

(Jean de Meun, trad. d'Abeilard.)

«Se nous demenomes ainsi li uns les altres…»—alii, alios.

(Villehard., p. 199.)

Hormis ce point, la déclinaison mobile de l'article est une invention aussi savante, aussi embrouillée et aussi chimérique que celle des noms. Je ne conseille à personne de travailler pour la comprendre, la retenir, et surtout la retrouver dans les textes. Ce serait temps et peine perdus.

IL est le pronom de la troisième personne. Jamais il ne changeait de forme:

S'en va Guidoine, il et si cumpaignons.

(La Desconfite de Roncevaux.)