(Remercîment au Roi. 1663.)

Molière a supprimé l’y pour le soin de l’euphonie, ou plutôt cet y s’absorbe dans celui de irait. C’était originairement la coutume, non-seulement pour l’i, mais pour toute voyelle:

«Seignurs baruns, ki i purruns enveier?»

(Roland. st. 18.)

«Le duc Oger e l’arcevesque Turpin.»

(Ibid. st. 12.)

«La fame s’en prist à apercoivre.»

(La Bourse pleine de sens. v. 18.)

On ne compte dans la mesure qu’un seul i, un seul a, un seul e.

(Voyez des Variations du langage français, p. 192, 193.)