(Ibid. p. 164.)

«Li fiz le rei entrerent, et vindrent devant le rei crianz e pluranz

(Ibid. p. 167.)

Je trouve, à la vérité, un exemple du participe présent invariable dans le Merlin de Robert de Bouron, écrit au XVe siècle:

«Il voit issir fors bien cent damoiselles et plus, qui viennent carolant et dansant et chantant

(Du Cange, in Charolare.)

Peut-être est-ce à cause de l’intermédiaire qui viennent; et puis sur quel manuscrit Du Cange ou ses continuateurs ont-ils pris ce texte?

Ce qui est certain, c’est que Montaigne fait accorder le participe présent, même des auxiliaires être et avoir:

«Aulcuns choisissants plustost de se laisser desfaillir par faim et par jeusne, estants prins... Combien il eust esté aysé de faire son proufit d’ames si neufves, si affamées d’apprentissage, ayants pour la pluspart de si beaux commencements naturels!»

(Essais. III. 6.)