Il l'enlaçait, la pressait, lui couvrant de baisers les yeux, la bouche, et de son mieux il murmurait:

—Vous reviendrez, ma petite amie. Il est impossible que vous ne reveniez pas!

Elle s'entêtait:

—Non, non! C'est fini!

Et avec un sourire navré:

—Hein! Nous ne songions pas qu'ils seraient si tristes, les adieux de Blois!

—Mais ce ne sont pas des adieux! Je vous garantis que vous reviendrez!

Mme Lozières s'était assise sur une chaise près de la porte, et, d'une main un peu tremblante, elle étanchait les larmes qui débordaient de ses paupières. Puis, soudain, comme terrifiée, à la vision lucide de l'avenir, elle s'exclama:

—Qu'est-ce que je vais faire, maintenant?... Qu'est-ce que je vais devenir, maintenant que j'ai pris l'habitude d'aimer?... Qu'est-ce que je vais devenir sans vous?...