[13] Li romans de Berte aus grans piés, publié par M. P. Paris (1832, in-12).
[14] La Satyre Ménippée (édit. de C. Nodier, 1824, 2 vol. in-8), t. II, p. 173:
A chacun le cien, c’est justice.
A Paris seize quarteniers,
A Montfaucon seize piliers,
C’est à chacun son bénéfice.
Et plus loin, t. II, p. 192:
Seize Montfaucon vous appelle,
A demain crient les corbeaux,
Seize piliers de sa chapelle
Vous serviront de tombeaux.
Et Pierre de l’Estoile, Journal de Henri III et de Henri IV (Collect. Petitot, 5 vol. in-8.):
Les Seize ont ja pris possession
Des seize pilliers de Montfaucon,
Pourveu aussi qu’ils ne soient davantage;
S’ainsi estoit, ce seroit grand dommage,
Et en danger d’un différend entre eux.
Non, non, le gibet est fait à deux estages,
Il en pourra haut et bas trente-deux.
[15] C’est dans ce charnier que les magiciens venaient chercher des cadavres, et en 1407 le Parlement donna mission au Prévôt de Paris de poursuivre activement les individus qui dépouillaient les gibets des charognes de ceux qui y avaient été pendus. (Registres de la Tournelle criminelle, cités par Dulaure, édit. in-12, t. IV, p. 31.)
[16] Sauval: «Il y a un chapitre d’autres œuvres faites pour une Justice de nouveau faite près la grande Justice de Paris, outre Saint-Laurent, ladite Justice commencée depuis le vingt-sept mars 1416 sur une petite montagne, près de l’ancienne Justice.» (T. III, p. 269.)
«Petit gibet de bois, qui avait été fait près la grande Justice, lequel a été abbatu et démoli en cette année, parce que ladite grande Justice avait été rétablie cette même année.» (T. III, p. 270.)