[100] Juvénal des Ursins, Histoire de Charles VI, p. 299.—Labarre, Mémoires pour servir à l’histoire de France et de Bourgogne, p. 7.—P. de Fénin, Mémoires, p. 23.—Le Laboureur, Histoire de Charles VI, t. II, liv. 31, p. 806.—Monstrelet, Chroniques, t. I, p. 140.

[101] Labarre, Mémoires pour servir à l’histoire de France et de Bourgogne, p. 7.—Monstrelet, Chroniques, t. I, p. 137.—Le Laboureur, Histoire de Charles VI, t. II, liv. 31, p. 798.

[102] Monstrelet, Chroniques, t. I, p. 157.

[103] «Et de ce on parla en mainte manière», dit P. de Fenin. En effet, après le récit de Juvénal des Ursins, voici la version de Monstrelet. Il dit que la Rivière était en prison, «où, en luy desespérant, comme on luy meit sus, luy mesmes se frappa d’un pot d’estain plusieurs coups en la teste, tant qu’il s’escervela et mourut; mais, pour dire la vérité, il fut autrement», et Monstrelet raconte le coup de hachette et conclut: «et luy (de Jacqueville), issu de là, sema et feit semer aval la ville de Paris que luy-mesme dudit pot s’estoit occis, et puis fut tenu pour plusieurs pour vérité.» Aussi Labarre ne donne-t-il que la version du pot d’étain: «Car il estoit mort, et ce estoit tué d’une pinte pleine de vin, dont il s’estoit cassé la teste et la cervelle.» Le Laboureur raconte ainsi l’entrevue de Jacqueville et de la Rivière: «Et en estant venus au démentir, l’autre luy raa un coup de marteau de fer par la teste, qui l’étourdit de sorte qu’il ne put parler depuis intelligiblement, et non pas mesmes accuser celuy qui l’avoit assassiné.»

[104] «L’Anonyme de Saint-Denis dit qu’il fut décapité aux Halles le samedi 4 juin. En 1413, le 4 juin tombait un Dimanche.» (Note de Mˡˡᵉ Dupont: Pierre de Fénin.)—«Autrefois, dit Sauval, on exécutait les Criminels les Fêtes et les Dimanches, de même que les autres jours. Le lendemain de Pâques de l’année 1301, une maquerelle fut exposée à l’échelle de Sainte-Geneviève; Pierre Remi fut mis en croix le jour de saint Marc de l’an 1328, et un Chevalier convaincu de vols, de violemens et de meurtres, fut mis à mort le premier Dimanche du mois de mai 1344.»

[105] «Colin de Brie, dit Labarre, fut traisné comme Symonnet davant dit, et couppé sa teste ès Halles, de ladite Bende, très-plein de tyrannie, très-laide et cruelle personne.»

[106] Juvénal des Ursins, Histoire de Charles VI, p. 319.—P. de Fénin, Mémoires, p. 34.—Monstrelet, Chroniques, t. I, p. 170.—Labarre, Mémoires pour servir à l’histoire de France et de Bourgogne, p. 14.—Le Laboureur, Histoire de Charles VI, t. II, liv. 33, p. 873.—Sauval, t. II, p. 587.

[107] J. du Breul: «Jusques en l’an 1413 il y a eu une grosse tour que l’on nommoit la Tour du Bois, vis-à-vis de la porte qui retient encore le surnom de l’ancien hôtel de Nesle, et près du lieu où pour lors se tenoit le marché aux moutons, où (selon Corrozet) Pierre des Essars, par auparavant prévost de Paris, fut décapité sous le règne de Charles sixiesme.»

[108] Juvénal des Ursins, Histoire de Charles VI, p. 321.—Labarre, Mémoires pour servir à l’histoire de France et de Bourgogne, p. 14 et 18.—Le Laboureur, Histoire de Charles VI, t. II, liv. 33, p. 878 et 899.—Monstrelet, Chroniques, t. I, p. 171.—J. du Breul, Le Théâtre des Antiquitez de Paris, p. 5.—Sismondi, Histoire des Français, t. XII.—Michelet, Histoire de France, t. IV, p. 253.

[109] Juvénal des Ursins, Histoire de Charles VI, p. 410.