[110] Monstrelet, Chroniques, t. III, p. 52.—La Chronique scandaleuse, p. 121 et 128.

[111] Le Journal d’un bourgeois de Paris, p. 67.

[112] Sauval, t. III, p. 621: «A Estienne le Febvre, pour avoir fait ladite figure, quatre livres 8 sols parisis. Pour une torche pesant deux livres de cire, 12 sols parisis. Pour une chemise froncée, pour mettre sur ladite figure, 8 sols parisis. Pour une paire de chausses noires, pour mettre sur ladite figure, 20 sols parisis. Pour le louage d’une robe de drap noir doublée pour les paremens de demie ostade et bordée à l’entour d’avocat, avec un pourpoint de velours noir, 12 sols parisis.»

[113] Le Journal d’un bourgeois de Paris.

[114] Le Journal d’un bourgeois de Paris.

[115] P.-V. Palma Cayet, Chronologie novenaire (Collect. Michaud et Poujoulat), t. III, p. 32.—Revue rétrospective, t. VII, p. 91-108: Arrêts et exécutions au XVIᵉ siècle.—P. de l’Estoile, t. I, p. 320.—Félibien et Lobineau, t. III (Preuves.)

[116] Cela résulte d’un acte en date du 3 décembre 1627, par lequel le Chapitre Notre-Dame permet à Jean Berthault, conseiller du roi, de faire tirer du plâtre d’une pièce de terre située près de Montfaucon; il lui est toutesfois recommandé de ne pas endommager la butte sur laquelle se trouve le gibet de Paris.

Voici à ce sujet une pièce plus importante; elle est de 1619: «Veu le renvoy fait par le Roy en son conseil, le quinzième janvier dernier, du placet présenté par M. Michel Ménard, advocat au parlement de Paris, tendant à ce qu’il plût à Sa Majesté lui accorder et faire don de neuf arpens de terre, ou plus grande quantité s’il s’y en trouve, ès environ du lieu vulgairement appelé Montfaulcon, les terres où sont bâties les fourches patibulaires, lesquelles terres ont de temps immémorial servi à la voirie de ladite ville pour y jeter les immondices, et à présent, à cause de l’hôpital Saint-Louis, ladite voirie a été transportée plus loing, ensemble la restitution des fruits provenus desdites terres que quelques particuliers se seroient emparés sans permission de Sa Majesté; pour desdites terres jouir par ledit Ménard, ses hoirs et ayans cause à perpétuité en propriété, et en disposer comme bon lui semblera; mesme luy permettre de faire fouiller lesdites terres pour en tirer les pierres à plastre et autres, si aucunes y a, à condition de laisser ung quartier de terre si besoing est pour enterrer les suppliciés par justice, comme il avoit accoutumé d’être fait cy-devant, et de ne démolir aucune chose de ce qui est édifié audit lieu pour marque de ladite Justice, et à la charge de payer annuellement et perpétuellement..., etc.»

Archives du Royaume, section administrative.—Extrait des registres du Conseil d’Etat.—De la Villegille, Des Anciennes Fourches patibulaires de Montfaucon, p. 89-90.

[117] Jaillot, Recherches historiques et topographiques sur Paris (Quartier Saint-Martin).