C’est en vain, bouchère robuste,

Que tu feras saillir ton buste,

En jersey noir, à ton comptoir ;

En vain, ô pâtissière rousse,

Près des tartes d’amande douce,

Tu souriras, plaisante à voir ;

Et, charcutière folichonne,

Tes cervelas et ta personne,

C’est tout cela que j’abandonne ;

Oui, peu m’importe qu’Augustine,