Ou pour donner à son aigrette

Un petit air plus conquérant,

Coquette,

Pour toi seul trop heureux et malheureux amant,

Elle a dû s’arrêter devant

Un de ces miroirs décevants,

Ta compagne, pauvre alouette !

Le triste oiseau, aux échos d’alentour,

Réclame vainement l’objet de son amour :

Il interroge les guérets,