Délivrons tous ces pauvres bougres :

Des sardines sortent en tremblant,

La geôle les a rendues aveugles et sourdes ;

Qu’ont-ils fait de leur air badin,

Les petits pois, joie du jardin ?

Et comme ils sont piteux, et tristes se renfrognent,

Les truffes et les cèpes, ces cadets de Gascogne !

Mais quelle angoisse et quel effroi,

Des profondeurs sort une voix, —

Écoutez, cruels, écoutez :