— Je suis le Thon, j’ai trente-cinq ans de captivité ! —

Le courageux oiseau poursuit avec ardeur

Sa tâche de libérateur,

Sans relâche, sans qu’il se lasse,

De sa compagne cherchant les traces :

Quelque chose lui dit qu’il la retrouvera,

Oui, cette voix du sang qui ne nous trompe pas !

Une boîte résiste encor,

L’oiseau, en vain, sur le couvercle,

Par cent fois s’est brisé le bec :