Les marques signalétiques faites à la maison d'un voleur pour la reconnaître et effacées par l'intéressé se rencontrent aussi bien dans Le fils du maître voleur que dans Ali Baba et dans le conte d'Andersen: Das blaue Licht.

L'art de se débarrasser d'un cadavre gênant est pratiqué de la même façon dans Le tailleur et le bossu (1001 Nuits) et dans Le fils adoptif du guinnârou.

A citer encore:

Le mutisme tenacement observé au milieu de provocations insultantes ou en présence d'événements de nature à faire rompre le silence; cf. Les 3 soeurs jalouses de leur cadette (1001 Nuits) et L'orpheline de mère.

Les multiples transformations afin de se dérober à la poursuite d'un ennemi[48].

Note 48:[ (retour) ] Voir contes des Gow: Moussa Nyamé, Kamankiri NDana, Mama Yari, etc. Ce procédé est d'ailleurs de tous les pays, cf. Magali, Légende bretonne de Gwion et de Koridgwenn, etc.

Le «Sésame ouvre-toi!».—Cf. La case de cuivre pâle.

L'ingratitude des frères pour leur sauveur et le meurtre répondant au bienfait. Cf. Codedad et ses frères (1001 Nuits), divers contes de Grimm et Fatouma Siguinné.

La curiosité punie.—Cf. conte des calenders et La mounou de la Falémé.

Les calomnies des co-épouses pour perdre l'épouse préférée, par exemple, en représentant celle-ci comme étant accouchée d'un monstre; cf. Codedad et ses frères. Les soeurs jalouses de leur cadette (1001 Nuits) et Les 3 femmes du sartyi. (Voir aussi contes de Grimm et La belle au bois dormant).