[39]: Propriétaire d'une partie de Londres.
[40]: Propriétaire du théâtre de Covent-Garden.
[41]: M. O'Connell parut au meeting de L'Anti-corn-law-league, dans l'intervalle qui sépara sa condamnation de son emprisonnement (21 février 1844).
[42]: À cette époque, l'aristocratie anglaise organisait une agitation en faveur des monopoles; la loi lui était aussi bien applicable qu'à l'agitation irlandaise.
[43]: Il y a à la Chambre des communes deux classes de représentants, ceux des comtés et ceux des bourgs.—Pour être électeur de comté, il suffit d'avoir une propriété (freehold) de 40 sh. de rente. C'est ce qu'on nomme la clause Chandos. Il est aisé de comprendre que les possesseurs du sol ont pu faire autant d'électeurs qu'ils ont voulu. C'est en mettant en œuvre cette clause sur une grande échelle qu'ils acquirent, en 1841, cette majorité qui renversa le cabinet whig. Jusqu'ici la Ligue n'avait pu porter la bataille électorale que dans les villes et bourgs. On verra plus loin que M. Cobden a proposé et fait accepter un plan qui semble donner des chances aux free-traders même dans les comtés. Ce plan consiste à décider tous les amis de la liberté du commerce, et particulièrement les ouvriers, à consacrer en acquisitions de freeholds toutes leurs économies.
[44]: Allusion à l'aveu fait par ces deux personnages que la protection leur était nécessaire pour payer leurs dettes, dégager leurs domaines et doter leurs filles.
[45]: Sur-production, autre néologisme pour traduire le mot over-production, excès de production. Ici au moins je puis m'étayer de l'autorité de M. de Sismondi.
[46]: Employers.
[47]: Ceci prouve, pour le dire en passant, que le droit de visite n'était pas, de l'autre côté du détroit, aussi populaire qu'on le suppose en France, puisqu'il était repoussé par deux puissantes associations: les abolitionnistes et les free-traders.
[48]: On a fait des adjectifs des mots homicides, régicides, liberticides. On peut dire une théorie homicide. Pourquoi ne ferait-on pas aussi un adjectif du mot suicide.—Qu'on me permette donc encore ce néologisme, sans lequel il n'est pas possible de traduire ces mots: suicidal, self-destructing.