Alors, dans le mouvement, le son et la lumière, toutes choses tournèrent et cessèrent d’être pour nos sens… Et je ne sais plus…
Maintenant, le Rempart est dieu, à cause de sa force, parmi ces peuplades sauvages qui, dans la suite, nous recueillirent sur la grève sablonneuse de leurs îles désolées. Moi, je suis revenu, et il m’a fallu très longtemps, car ce lieu, où nous nous réveillâmes à la vie de la terre, est tout au bout du monde.
24 décembre 1901.
FIN
TABLE
| L’Homme sauvage du quai Bois-l’Encre | [1] |
| Le voyage de Julius Pingouin | [135] |
Imp. Paul Dupont. — Paris, 1er Arr. (Cl.) 203.7.02.
FÉLIX JUVEN, Éditeur
122, Rue Réaumur, 122 — PARIS
Collection in-18 à 3 fr. 50