— Parfait ! L’atelier est beau, il n’a pas besoin d’être encombré de meubles. Ce bonhomme ne saura pas si je gagne ou non de l’argent… J’espère qu’un créancier n’arrivera pas…
Il s’interrompit :
— Mon Dieu, qui ouvrira la porte ?
Elle le regarda, atterrée par cette difficulté imprévue.
— Oui, qui ouvrira, répéta-t-il, puisque nous n’avons même plus de femme de ménage ? Je ne peux pas envoyer Édouard comme un petit groom et je ne peux pas moi-même…
— Non, non, murmura sa femme, il faudrait quelqu’un…
Elle réfléchissait, son visage s’éclaircit :
— Ne crains rien, je m’arrangerai… je trouverai une personne… Tu verras, ce sera très bien.
— Qu’est-ce que tu comptes faire ?
— Sois sans inquiétude, ce sera très bien.