[193] Metternich partit au commencement du printemps de 1794 avec le vicomte Desandroins, trésorier général du gouvernement des Pays-Bas, chargé d'une mission pour le gouvernement anglais, et revint au commencement de l'automne sur le continent (Mémoires du prince de Metternich, t. I, p. 16).
[194] D'après les Mémoires, t. I, p. 20, il partit pour Vienne au commencement d'octobre 1794.
[195] M. de Metternich épousa, le 27 septembre 1795, Marie-Éléonore, fille du prince Ernest de Kaunitz (Almanach de Gotha).
[196] Il fut nommé ministre plénipotentiaire près la Cour de la Saxe électorale à Dresde, le 5 février 1801 (Mémoires du prince de Metternich, t. VII, p. 646).
[197] Ministre plénipotentiaire auprès de la Cour de Prusse le 3 janvier 1803 (Mémoires du prince de Metternich, t. VII, p. 646).
[198] Cobenzel (Ludwig, comte DE), né à Bruxelles en 1753, mort à Vienne le 22 février 1808, ministre d'Autriche à Copenhague (1774), à Berlin (1777) et enfin à Saint-Pétersbourg (1779-1797). Plénipotentiaire au traité de Campo-Formio et au Congrès de Rastatt, ministre des affaires étrangères (1800), signe le traité de Lunéville. Démissionnaire de son portefeuille le 24 décembre 1805 (Allgemeine Deutsche Biographie, t. IV, p. 355).
[199] Nommé ambassadeur d'Autriche auprès de la Cour de Napoléon, le 18 mai 1806, il occupa ce poste jusqu'au 4 août 1809, date à laquelle il fut nommé ministre de conférence et d'État (En fait, il avait été reconduit à la frontière française quelques mois auparavant). Le 8 octobre 1809, il recevait le portefeuille du ministère de la maison impériale et des affaires étrangères (Mémoires du prince de Metternich, t. VII, p. 647).
[200] Le domaine du Johannisberg avait été donné par l'empire d'Autriche au prince de Metternich le 1er juillet 1816. Le château, situé au sommet d'une colline plantée de vignes célèbres, à 104 mètres au-dessus du cours du Rhin, près de Geisenheim, fut construit de 1757 à 1759 par Adalbert de Walderdorf, prince abbé de Fulda. Napoléon Ier en avait fait donation en 1807 au maréchal Kellermann.
[201] Richter (Jean-Paul), le grand écrivain allemand, né en 1763 à Wunsiedel (Franconie). Il publia en 1783 son premier ouvrage: Groenländische Processe que suivit Auswahl aus des Teufels Papieren. Enfin en 1795, son roman Hesperus lui assura la célébrité. Il mourut le 14 novembre 1825. Ses principaux ouvrages, outre ceux mentionnés ci-dessus, sont: Quintus Fixlein, 1796; Jubelsenior, 1797; Titan, 1800; Flegeljahre, 1804 (Allgemeine Deutsche Biographie, t. XXVIII, p. 467).
[202] Le souvenir est le seul paradis d'où nous ne puissions être chassés.—Nous donnons la disposition de cette phrase, évidemment en prose, telle qu'elle existe dans le texte de M. de Metternich.